Aux enfants de la Ghouta orientale

  Mon enfant, mon âme, ma préhistoire Nous voici ensemble, main dans la main Devant cet écran noir   Mon enfant, mon âme, ma préhistoire Allume et ne crains rien Là-bas n’est qu’une image, loin, très loin   – Le

Aux enfants de la Ghouta orientale

  Mon enfant, mon âme, ma préhistoire Nous voici ensemble, main dans la main Devant cet écran noir   Mon enfant, mon âme, ma préhistoire Allume et ne crains rien Là-bas n’est qu’une image, loin, très loin   – Le

Les « Bonheurs Malgré Tout » de l’anthropologue Marc Augé

Dans son nouveau livre, Bonheurs du jour, Anthropologie de l’instant (Albin Michel, mars 2018), Marc Augé  invite à explorer les instants de bonheur, impressions fugaces, souvenirs fragiles qui nous font résister à tout, la terreur, la maladie, la mélancolie aussi.

Les « Bonheurs Malgré Tout » de l’anthropologue Marc Augé

Dans son nouveau livre, Bonheurs du jour, Anthropologie de l’instant (Albin Michel, mars 2018), Marc Augé  invite à explorer les instants de bonheur, impressions fugaces, souvenirs fragiles qui nous font résister à tout, la terreur, la maladie, la mélancolie aussi.

Cette poésie kanak toujours présente, un trésor…  

Pendant la guerre 14-18, la France colonisatrice envoie des milliers de Kanak comme chair à canon dans la Grande Guerre. En 1917, ils tentent une révolte.  L’épopée est racontée en ténô, vers de huit pieds en paicî, traduits et commentés

Cette poésie kanak toujours présente, un trésor…  

Pendant la guerre 14-18, la France colonisatrice envoie des milliers de Kanak comme chair à canon dans la Grande Guerre. En 1917, ils tentent une révolte.  L’épopée est racontée en ténô, vers de huit pieds en paicî, traduits et commentés

Cabane à rêves

Face à une des anciennes écluses du canal de Charleroi, un abri abandonné a gardé quelques traces de vie : une étagère branlante, une patère, des touches de peinture bleue.  Qui venait ici ? Peut-être l’éclusier, pour se mettre à

Cabane à rêves

Face à une des anciennes écluses du canal de Charleroi, un abri abandonné a gardé quelques traces de vie : une étagère branlante, une patère, des touches de peinture bleue.  Qui venait ici ? Peut-être l’éclusier, pour se mettre à

Lettres de Guyane – Jour 18

Jour 18, 8 février 2018, Cayenne … Il est cinq heures du matin, et je viens de rentrer la tête toute bourdonnante de rhum et de danse au bal des touloulou… Je t’écris dans la foulée, avant de me coucher,

Lettres de Guyane – Jour 18

Jour 18, 8 février 2018, Cayenne … Il est cinq heures du matin, et je viens de rentrer la tête toute bourdonnante de rhum et de danse au bal des touloulou… Je t’écris dans la foulée, avant de me coucher,

Lettres de Guyane – Septième jour

Jour 7, 27 janvier, Vol Cayenne-Maripasoula …  Je t’écris de ma chambre à l’hôtel bien nommé, Le Terminus, à Maripasoula où nous sommes arrivés en début d’après-midi. Mais en réalité je suis toujours dans le petit avion  – à peine

Lettres de Guyane – Septième jour

Jour 7, 27 janvier, Vol Cayenne-Maripasoula …  Je t’écris de ma chambre à l’hôtel bien nommé, Le Terminus, à Maripasoula où nous sommes arrivés en début d’après-midi. Mais en réalité je suis toujours dans le petit avion  – à peine

Lettres de Guyane – Huitième jour

Jour 8, 29 janvier, Maripasoula … C’était aujourd’hui la première séance de l’atelier d’ethnologie au collège de Maripasoula.  Tout s’est bien passé. Nous sommes quatre, avec les deux étudiants de l’université de Cayenne, pour une vingtaine d’élèves. Je t’écris dans

Lettres de Guyane – Huitième jour

Jour 8, 29 janvier, Maripasoula … C’était aujourd’hui la première séance de l’atelier d’ethnologie au collège de Maripasoula.  Tout s’est bien passé. Nous sommes quatre, avec les deux étudiants de l’université de Cayenne, pour une vingtaine d’élèves. Je t’écris dans

Lettres de Guyane – Quatrième jour

Jour 4, 24 janvier 2018, Cayenne … Le bonheur de cette journée  tient en quelques minutes, ce soir, sur la Place des Amandiers, au bord de l’Atlantique. C’était un jour de lancement pour la fusée Ariane, depuis Kourou. Quand nous

Lettres de Guyane – Quatrième jour

Jour 4, 24 janvier 2018, Cayenne … Le bonheur de cette journée  tient en quelques minutes, ce soir, sur la Place des Amandiers, au bord de l’Atlantique. C’était un jour de lancement pour la fusée Ariane, depuis Kourou. Quand nous

Lettres de Guyane – Premier jour

Jour 1, 21 janvier 2018, Cayenne …  Ce soir je t’écris le bonheur d’être ici, dans cette même chambre que j’occupais déjà en mars 2017 au Foyer des sœurs de Saint Paul de Chartres. Une table couverte d’une toile cirée

Lettres de Guyane – Premier jour

Jour 1, 21 janvier 2018, Cayenne …  Ce soir je t’écris le bonheur d’être ici, dans cette même chambre que j’occupais déjà en mars 2017 au Foyer des sœurs de Saint Paul de Chartres. Une table couverte d’une toile cirée

« Ecrire en marchant », premier recueil…

… Trois rendez-vous pour en parler, dimanche 25 février 2018, Foire du livre de Bruxelles 13h Rencontre « Écrire en marche »  avec Serge Delaive, Stand Label Edition Fédération Wallonie-Bruxelles / 15h Dédicace sur le même stand / 17h Dédicace Stand Espace Livres et création A bientôt ! Chantal

« Ecrire en marchant », premier recueil…

… Trois rendez-vous pour en parler, dimanche 25 février 2018, Foire du livre de Bruxelles 13h Rencontre « Écrire en marche »  avec Serge Delaive, Stand Label Edition Fédération Wallonie-Bruxelles / 15h Dédicace sur le même stand / 17h Dédicace Stand Espace Livres et création A bientôt ! Chantal

Ecrire en marchant, premiers pas

Cette photo est prise sur le chemin où je suis partie pour la première fois marcher et écrire,  au Pays des Collines en Belgique, tout près de ma maison d’enfance. Je l’ai retrouvée en préparant un petit livre  que je

Ecrire en marchant, premiers pas

Cette photo est prise sur le chemin où je suis partie pour la première fois marcher et écrire,  au Pays des Collines en Belgique, tout près de ma maison d’enfance. Je l’ai retrouvée en préparant un petit livre  que je

Quitter un paysage

Quitter un paysage que l’on a aimé, est-ce vraiment possible ? Je me posais la question en marchant dans une campagne que je ne verrai plus avant longtemps. Et me disais que non, une fois qu’on l’a aimé, c’est-à-dire plusieurs

Quitter un paysage

Quitter un paysage que l’on a aimé, est-ce vraiment possible ? Je me posais la question en marchant dans une campagne que je ne verrai plus avant longtemps. Et me disais que non, une fois qu’on l’a aimé, c’est-à-dire plusieurs

Certains soirs

Certains soirs, le ciel descend ici, dans le feuillage de cet arbre, à l’entrée d’un square près de chez moi.   Il me semble soudain accessible, uniformément bleu et tout en douceur textile, de tulle ou de soie. Les branches

Certains soirs

Certains soirs, le ciel descend ici, dans le feuillage de cet arbre, à l’entrée d’un square près de chez moi.   Il me semble soudain accessible, uniformément bleu et tout en douceur textile, de tulle ou de soie. Les branches

L’arbre à papillons

Seul à l’angle du mur, l’arbre à papillons est transi en cette fin décembre. Combien de mois avant l’Aurore, premier papillon du printemps ? Ecrits en marchant, fin décembre 2017, Paris 11    

L’arbre à papillons

Seul à l’angle du mur, l’arbre à papillons est transi en cette fin décembre. Combien de mois avant l’Aurore, premier papillon du printemps ? Ecrits en marchant, fin décembre 2017, Paris 11    

En avant, route ! Ou la colère de Rimbaud

Dans son livre, Marcher, une philosophie, Frédéric Gros raconte la marche selon Rimbaud : « Pour partir, marcher, il faut de la colère. Pas marcher comme un appel du large ou la tentation du trésor. Mais plutôt d’abord cette rage intérieure.

En avant, route ! Ou la colère de Rimbaud

Dans son livre, Marcher, une philosophie, Frédéric Gros raconte la marche selon Rimbaud : « Pour partir, marcher, il faut de la colère. Pas marcher comme un appel du large ou la tentation du trésor. Mais plutôt d’abord cette rage intérieure.

Marcher

Marcher dans le sens inverse des arbres qui passent, et soudain rêver de s’arrêter là.   ECM, chateau de Chamarande, juillet 2017  

Marcher

Marcher dans le sens inverse des arbres qui passent, et soudain rêver de s’arrêter là.   ECM, chateau de Chamarande, juillet 2017  

Le plaisir d’aller, et non pas d’arriver

« Je n’ai voyagé à pied que dans mes beaux jours, et toujours avec délices.  Bientôt les devoirs, les affaires, les bagages à porter m’ont forcé de faire le Monsieur et de prendre des voitures, les soucis rongeant, les embarras, la

Le plaisir d’aller, et non pas d’arriver

« Je n’ai voyagé à pied que dans mes beaux jours, et toujours avec délices.  Bientôt les devoirs, les affaires, les bagages à porter m’ont forcé de faire le Monsieur et de prendre des voitures, les soucis rongeant, les embarras, la

La lumière

La lumière a percé un trou dans la pierre, et déposé là ses aumônes ECM, Mont Saint Michel, août 2017

La lumière

La lumière a percé un trou dans la pierre, et déposé là ses aumônes ECM, Mont Saint Michel, août 2017

Ciel d’avalanche

Ciel d’avalanche sur le toit du monument. Un oiseau s’échappe juste à temps. ECM, Mont Saint Michel, Aout 2017  

Ciel d’avalanche

Ciel d’avalanche sur le toit du monument. Un oiseau s’échappe juste à temps. ECM, Mont Saint Michel, Aout 2017  

Ce soir

Ce soir la ville danse. Les habitants ont perdu leurs contours. Amours flous. ECM, Paris, Aout 2017  

Ce soir

Ce soir la ville danse. Les habitants ont perdu leurs contours. Amours flous. ECM, Paris, Aout 2017  

Nénuphar

Dans le jardin désert du Centre culturel Tjibaou à Nouméa, les brillantes couleurs d’un nénuphar tranchent sur l’eau noire d’un étang. Plongée dans la lecture de « Do Kamo » de Maurice Leenhardt à propos du riche imaginaire Kanak, le nénuphar m’évoque

Nénuphar

Dans le jardin désert du Centre culturel Tjibaou à Nouméa, les brillantes couleurs d’un nénuphar tranchent sur l’eau noire d’un étang. Plongée dans la lecture de « Do Kamo » de Maurice Leenhardt à propos du riche imaginaire Kanak, le nénuphar m’évoque

Marcher avec David Le Breton, sensible anthropologue

« La marche est une méthode tranquille de ré-enchantement de la durée et de l’espace. Elle est un dessaisissement provisoire par l’atteinte d’un gisement intérieur qui tient seulement dans le frisson de l’instant. Elle implique un état d’esprit, une humilité heureuse

Marcher avec David Le Breton, sensible anthropologue

« La marche est une méthode tranquille de ré-enchantement de la durée et de l’espace. Elle est un dessaisissement provisoire par l’atteinte d’un gisement intérieur qui tient seulement dans le frisson de l’instant. Elle implique un état d’esprit, une humilité heureuse

Paris-Cergy

Partie ce matin tôt pour une réunion dans le Val d’Oise. Métro Nation, RER A direction Cergy. C’est l’heure de pointe. Debout sur la plateforme, la foule tangue. Je réussis à me caler au fond, contre la porte. Ce n’est

Paris-Cergy

Partie ce matin tôt pour une réunion dans le Val d’Oise. Métro Nation, RER A direction Cergy. C’est l’heure de pointe. Debout sur la plateforme, la foule tangue. Je réussis à me caler au fond, contre la porte. Ce n’est

Stèle, rue de la Roquette

Taguée dans la nuit, la borne de la rue de la Roquette a des allures de stèle. L’artiste a écrit : J’y crois. Qu’avait-il dans la tête ? Je fais lentement le tour. Une silhouette court, une autre plonge, une

Stèle, rue de la Roquette

Taguée dans la nuit, la borne de la rue de la Roquette a des allures de stèle. L’artiste a écrit : J’y crois. Qu’avait-il dans la tête ? Je fais lentement le tour. Une silhouette court, une autre plonge, une

Geyser, rue Duranti

Chaleur suffocante dans la ville. Rue Duranti, les enfants viennent d’ouvrir les vannes. Geyser de pompe à incendie. Enfin un jour de vraies vacances, pour ceux qui restent coincés à Paris. L’eau s’en va très haut arroser les jardinières. Au balcon du troisième étage,

Geyser, rue Duranti

Chaleur suffocante dans la ville. Rue Duranti, les enfants viennent d’ouvrir les vannes. Geyser de pompe à incendie. Enfin un jour de vraies vacances, pour ceux qui restent coincés à Paris. L’eau s’en va très haut arroser les jardinières. Au balcon du troisième étage,

Oubliée au château

Statue oubliée dans un coin au château d’Ecouen. Belle dame en robe longue, les cheveux égayés d’une guirlande. Déportée ici depuis je ne sais combien de temps, exilée  du musée et du monument. Les statues ont-elles une âme ? Celle-ci

Oubliée au château

Statue oubliée dans un coin au château d’Ecouen. Belle dame en robe longue, les cheveux égayés d’une guirlande. Déportée ici depuis je ne sais combien de temps, exilée  du musée et du monument. Les statues ont-elles une âme ? Celle-ci

Vertige à Ecouen

Vertige subit en haut de l’escalier de château d’Ecouen. Les marches tanguent comme les touches d’un piano submergé. Les murs vacillent.  Je descends pas à pas.  Sueur froide. Hitchcock et son fabuleux Vertigo me rejoignent.  Ces mots dans mon carnet

Vertige à Ecouen

Vertige subit en haut de l’escalier de château d’Ecouen. Les marches tanguent comme les touches d’un piano submergé. Les murs vacillent.  Je descends pas à pas.  Sueur froide. Hitchcock et son fabuleux Vertigo me rejoignent.  Ces mots dans mon carnet

La fenêtre du peintre

La fenêtre du peintre Maurice Denis dans sa maison-musée de Saint-Germain en Laye est recouverte de lierre. Que dirait le peintre aujourd’hui si, de sa fenêtre, il voulait admirer son  jardin et le doux centaure de son ami Bourdelle, merveilleuse

La fenêtre du peintre

La fenêtre du peintre Maurice Denis dans sa maison-musée de Saint-Germain en Laye est recouverte de lierre. Que dirait le peintre aujourd’hui si, de sa fenêtre, il voulait admirer son  jardin et le doux centaure de son ami Bourdelle, merveilleuse

Reflet

Dans la solitude des vieux musées,  les reflets seuls sont habités … Ecrits en marchant, extrait du journal, Musée Maurice Denis,  Août 2017      

Reflet

Dans la solitude des vieux musées,  les reflets seuls sont habités … Ecrits en marchant, extrait du journal, Musée Maurice Denis,  Août 2017      

Sur du sable. Août 2017

… En équilibre au bord de la nuit et de l’horizon Le monde est à deux doigts de disparaître Sur la plage, un père et son enfant Bâtissent sur du sable Extrait, Journal des Ecrits en marchant, Grandcamp Maisy, Août

Sur du sable. Août 2017

… En équilibre au bord de la nuit et de l’horizon Le monde est à deux doigts de disparaître Sur la plage, un père et son enfant Bâtissent sur du sable Extrait, Journal des Ecrits en marchant, Grandcamp Maisy, Août

Ce soir…

… Ce soir, le sable poudre d’or espère en vain la mer qui s’éloigne. Deux silhouettes glissent vers la falaise, sombre muraille. Et le soleil tombe indéfiniment, dehors et dedans. Eboulis silencieux de la page … Extrait, Journal des Ecrits

Ce soir…

… Ce soir, le sable poudre d’or espère en vain la mer qui s’éloigne. Deux silhouettes glissent vers la falaise, sombre muraille. Et le soleil tombe indéfiniment, dehors et dedans. Eboulis silencieux de la page … Extrait, Journal des Ecrits

Place des Amandiers. Cayenne. Mars 2017

… Cayenne,ville morte. Immobilisée ici depuis cinq jours. Matin et soir, promenade vers la Place des Amandiers. Chacun traîne, le temps s’étire. Les Chinois pratiquent le Tai Chi tandis que les « 500 frères » font leur ronde sur le coup de

Place des Amandiers. Cayenne. Mars 2017

… Cayenne,ville morte. Immobilisée ici depuis cinq jours. Matin et soir, promenade vers la Place des Amandiers. Chacun traîne, le temps s’étire. Les Chinois pratiquent le Tai Chi tandis que les « 500 frères » font leur ronde sur le coup de

Un peu de forêt. Cayenne. Mars 2017

… A la lisière de la forêt amazonienne et de l’océan, je ferme les yeux et j’écoute le bruit de nos pas, le craquement des bambous qui frottent les uns contre les autres, le cri des oiseaux et celui des

Un peu de forêt. Cayenne. Mars 2017

… A la lisière de la forêt amazonienne et de l’océan, je ferme les yeux et j’écoute le bruit de nos pas, le craquement des bambous qui frottent les uns contre les autres, le cri des oiseaux et celui des

Nkisi. Maison Rouge. Paris. 2017

… Deux objets magiques du Zaïre, des Nkisi, dans l’exposition Inextricabilia, enchevêtrements à la Maison Rouge,  me font penser à ces mots de H.B. : « La folie, c’est cela : de l’amour ligoté« . Les Nkisi, contiennent des substances animales, minérales

Nkisi. Maison Rouge. Paris. 2017

… Deux objets magiques du Zaïre, des Nkisi, dans l’exposition Inextricabilia, enchevêtrements à la Maison Rouge,  me font penser à ces mots de H.B. : « La folie, c’est cela : de l’amour ligoté« . Les Nkisi, contiennent des substances animales, minérales

Aimer Paris. Septembre 2017

… Curieux coin de rue vers la Butte Montmartre. Levant le nez, on découvre sur un mur une copie de l’Annonciation d’après un peintre de la Renaissance,  l’histoire d’un petite bonhomme qui aimait un ballon et le goût d’une habitante

Aimer Paris. Septembre 2017

… Curieux coin de rue vers la Butte Montmartre. Levant le nez, on découvre sur un mur une copie de l’Annonciation d’après un peintre de la Renaissance,  l’histoire d’un petite bonhomme qui aimait un ballon et le goût d’une habitante

Le jeu des vitraillistes. Nevers. Septembre 2017

…  La cathédrale Saint Cyr-et-Sainte Julitte en haut de la ville Nevers intrigue d’abord par son nom, celui deux martyrs éternellement unis,  un enfant et sa mère. Elle était cernée d’échafaudages, inaccessible en apparence. La contournant, le nez en l’air, j’admirai

Le jeu des vitraillistes. Nevers. Septembre 2017

…  La cathédrale Saint Cyr-et-Sainte Julitte en haut de la ville Nevers intrigue d’abord par son nom, celui deux martyrs éternellement unis,  un enfant et sa mère. Elle était cernée d’échafaudages, inaccessible en apparence. La contournant, le nez en l’air, j’admirai

Ombellifères. Pointe du Hoc. Août 2017

… Ombellifères noires, éternelles endeuillées, en surplomb d’Omaha Beach… Extrait, Journal des Ecrits en marchant, Août 2017  

Ombellifères. Pointe du Hoc. Août 2017

… Ombellifères noires, éternelles endeuillées, en surplomb d’Omaha Beach… Extrait, Journal des Ecrits en marchant, Août 2017  

L’heure du martyr. Gouvets,Normandie, Juin 2017

Fin de promenade au bord de la Gouvette, la porte de la chapelle qui se ferme automatiquement à dix-huit heures est encore ouverte. Avec la crainte qu’elle se referme derrière moi, je prends rapidement quelques photos.  L’appel de lumière depuis

L’heure du martyr. Gouvets,Normandie, Juin 2017

Fin de promenade au bord de la Gouvette, la porte de la chapelle qui se ferme automatiquement à dix-huit heures est encore ouverte. Avec la crainte qu’elle se referme derrière moi, je prends rapidement quelques photos.  L’appel de lumière depuis

Fête et ciel. Gouvets, Normandie, Juin 2017

  Ce soir, c’était la fête de la musique sur le terre-plein de la Mairie à Gouvets. Frites et grillades proposées par le petit bar-restaurant La Pomme d’Or qui redonne depuis un an toute sa vie au village, un orchestre

Fête et ciel. Gouvets, Normandie, Juin 2017

  Ce soir, c’était la fête de la musique sur le terre-plein de la Mairie à Gouvets. Frites et grillades proposées par le petit bar-restaurant La Pomme d’Or qui redonne depuis un an toute sa vie au village, un orchestre

Croisé ce reflet

Croisé ce reflet du l’église Saint Ambroise dans le 11ème arrondissement de Paris. Grandes lettres incompréhensibles, lumière d’un autre monde, et dedans, la gueule ouverte d’un monstre. Extrait « Ecrits en marche », mars 2017, Paris

Croisé ce reflet

Croisé ce reflet du l’église Saint Ambroise dans le 11ème arrondissement de Paris. Grandes lettres incompréhensibles, lumière d’un autre monde, et dedans, la gueule ouverte d’un monstre. Extrait « Ecrits en marche », mars 2017, Paris

Ciel et toits. Gennevilliers, Printemps 2017

Cet après-midi, j’ai rendez-vous à Gennevilliers avec Alain B., un enseignant qui doit m’aider à trouver des personnes arrivées d’Afrique du Nord ou d’Afrique de l’Ouest vers les années 1960 et qui ont transité, après la démolition du bidonville de

Ciel et toits. Gennevilliers, Printemps 2017

Cet après-midi, j’ai rendez-vous à Gennevilliers avec Alain B., un enseignant qui doit m’aider à trouver des personnes arrivées d’Afrique du Nord ou d’Afrique de l’Ouest vers les années 1960 et qui ont transité, après la démolition du bidonville de

Observatoire sans oiseaux. Baie de Somme, Parc de Marquenterre, 2017

Frappée, lors de notre découverte du Parc de Marquenterre, par la beauté des paysages minimaux qui s’encadrent dans les étroites lucarnes des observatoires à oiseaux. Ce mois de février n’est pas encore propice aux migrations. Aucun vol ne vient animer

Observatoire sans oiseaux. Baie de Somme, Parc de Marquenterre, 2017

Frappée, lors de notre découverte du Parc de Marquenterre, par la beauté des paysages minimaux qui s’encadrent dans les étroites lucarnes des observatoires à oiseaux. Ce mois de février n’est pas encore propice aux migrations. Aucun vol ne vient animer

Coeurs de pétales. Paris, Jardin des Plantes, Juillet 2016

Ce dimanche au Jardin des Plantes, je reste un long moment  au jardin suisse que m’a fait découvrir Henry Bauchau il y aura bientôt vingt ans. D’une fleur dont j’ignore le nom, tombent  des pétales roses en forme de coeurs.

Coeurs de pétales. Paris, Jardin des Plantes, Juillet 2016

Ce dimanche au Jardin des Plantes, je reste un long moment  au jardin suisse que m’a fait découvrir Henry Bauchau il y aura bientôt vingt ans. D’une fleur dont j’ignore le nom, tombent  des pétales roses en forme de coeurs.

Noël. Paris, Rue Beaubourg, 24 décembre 2016

Derniers achats en cette veille de Noël, rue Beaubourg à Paris. Les lumières de la ville s’allument au crépuscule, telles les boules d’un sapin aux branches ramifiées, les rues de la ville. Extrait « Ecrire en marchant à Paris »

Noël. Paris, Rue Beaubourg, 24 décembre 2016

Derniers achats en cette veille de Noël, rue Beaubourg à Paris. Les lumières de la ville s’allument au crépuscule, telles les boules d’un sapin aux branches ramifiées, les rues de la ville. Extrait « Ecrire en marchant à Paris »

Taïga. Baie de Somme. Début 2017

Plage de la Baie de Somme. Un air de banquise dans le crépuscule froid avec ici et là, quelques touffes de Taïga. Extrait journal « Ecrire en marchant »  

Taïga. Baie de Somme. Début 2017

Plage de la Baie de Somme. Un air de banquise dans le crépuscule froid avec ici et là, quelques touffes de Taïga. Extrait journal « Ecrire en marchant »  

Pensée pour Monet. Rouen. 2016

Ce matin, débarquant du train Paris-Rouen avec un peu d’avance sur ma collègue avec qui nous partons pour deux jours de résidence à la ville du Trait,  je marche jusqu’à la cathédrale que je n’ai jamais vue. Bonheur de passer

Pensée pour Monet. Rouen. 2016

Ce matin, débarquant du train Paris-Rouen avec un peu d’avance sur ma collègue avec qui nous partons pour deux jours de résidence à la ville du Trait,  je marche jusqu’à la cathédrale que je n’ai jamais vue. Bonheur de passer

Berlin. Kreutzigze Strasse. Juillet 2015

La Kreutzigze Strasse de Berlin est couverte de graffiti. Murs et portes compris. Je photographie toute ces rue qui dégorge de signes comme s’il restait encore, ici, à combler un non-dit. Extrait Journal « Ecrire en marchant »

Berlin. Kreutzigze Strasse. Juillet 2015

La Kreutzigze Strasse de Berlin est couverte de graffiti. Murs et portes compris. Je photographie toute ces rue qui dégorge de signes comme s’il restait encore, ici, à combler un non-dit. Extrait Journal « Ecrire en marchant »

Mystère du théâtre. Bouffes du nord, Paris, 2015

Sur la scène du vieux théâtre des Bouffes du Nord, Denis Podalydès vient de lire « Avignon à vie » de Pascal Rambert. Le comédien est venu saluer trois fois, la scène est vide et pourtant presque tous les spectateurs restent là.

Mystère du théâtre. Bouffes du nord, Paris, 2015

Sur la scène du vieux théâtre des Bouffes du Nord, Denis Podalydès vient de lire « Avignon à vie » de Pascal Rambert. Le comédien est venu saluer trois fois, la scène est vide et pourtant presque tous les spectateurs restent là.

Strates. Paris, Boulevard Diderot, 2014

Les affiches dans la ville, et surtout leurs lambeaux, ce qui reste des publicités après qu’elles aient été déchirées, recouvertes de graffitis ou d’autres affiches. Ces strates de couleurs et de signes, rébus aléatoires du présent, me fascinent bien plus

Strates. Paris, Boulevard Diderot, 2014

Les affiches dans la ville, et surtout leurs lambeaux, ce qui reste des publicités après qu’elles aient été déchirées, recouvertes de graffitis ou d’autres affiches. Ces strates de couleurs et de signes, rébus aléatoires du présent, me fascinent bien plus