Archives de Catégorie: Journal d’images

Ce qui joue avec les mots – C’était mieux après.

L’avant, l’après et la peur : ce trio de mots était affiché aujourd’hui dans l’église Saint Merri près de Beaubourg. L’après devenait curieusement mieux qu’avant, tordant le cou à la nostalgie passéiste. Journal d’images 2020, Ch. Deltenre   r

Ce qui joue avec les mots – C’était mieux après.

L’avant, l’après et la peur : ce trio de mots était affiché aujourd’hui dans l’église Saint Merri près de Beaubourg. L’après devenait curieusement mieux qu’avant, tordant le cou à la nostalgie passéiste. Journal d’images 2020, Ch. Deltenre   r

Ce qui parle dans les regards – La passion de Kathleen N. ou celle du peintre…

Peinte au milieu d’un feuillage embrasé, l’amoureuse du peintre lui jette un regard passionné. Et c’est nous, désormais, qu’elle enflamme. Journal d’images, Kathleen Newton peinte par James Tissot dans le tableau « Octobre »  

Ce qui parle dans les regards – La passion de Kathleen N. ou celle du peintre…

Peinte au milieu d’un feuillage embrasé, l’amoureuse du peintre lui jette un regard passionné. Et c’est nous, désormais, qu’elle enflamme. Journal d’images, Kathleen Newton peinte par James Tissot dans le tableau « Octobre »  

Ce qui console malgré tout – Le pas à venir…

Un dessin au trait rouge sur une façade près du métro Parmentier m’arrête. C’est un bonhomme triste à l’intérieur duquel on a écrit à l’envers le mot « avenir ». L’avenir est enfermé dans ce trait rouge qui représente un personnage seul

Ce qui console malgré tout – Le pas à venir…

Un dessin au trait rouge sur une façade près du métro Parmentier m’arrête. C’est un bonhomme triste à l’intérieur duquel on a écrit à l’envers le mot « avenir ». L’avenir est enfermé dans ce trait rouge qui représente un personnage seul

Ce qui apprend à voir

« A toi appartient le regard et à toi appartient la liaison infinie entre les choses ». Cette citation, découverte aujourd’hui en exergue d’une exposition au Musée du Quai Branly, me bouleverse. Elle résume le propos du Journal d’images où chaque regard

Ce qui apprend à voir

« A toi appartient le regard et à toi appartient la liaison infinie entre les choses ». Cette citation, découverte aujourd’hui en exergue d’une exposition au Musée du Quai Branly, me bouleverse. Elle résume le propos du Journal d’images où chaque regard

Ce qui parle dans les regards

De passage au Musée d’Orsay, je cherche le tableau de Fantin-Latour « Le coin de table » où apparaissent Paul Verlaine et Arthur Rimbaud. Je les regarde tous deux, longuement. Eux, ne se regardent pas. Verlaine a les yeux fixés droit devant

Ce qui parle dans les regards

De passage au Musée d’Orsay, je cherche le tableau de Fantin-Latour « Le coin de table » où apparaissent Paul Verlaine et Arthur Rimbaud. Je les regarde tous deux, longuement. Eux, ne se regardent pas. Verlaine a les yeux fixés droit devant

Ce qui, à première vue, surprend – La maison obèse

« Ce qui me frappait, c’était de revoir le visage de la maison obèse et d’entendre sa voix. C’était un vrai personnage au doux regard figuré par les deux fenêtres et à la bouche étroite, une petite porte rouge. Sa voix

Ce qui, à première vue, surprend – La maison obèse

« Ce qui me frappait, c’était de revoir le visage de la maison obèse et d’entendre sa voix. C’était un vrai personnage au doux regard figuré par les deux fenêtres et à la bouche étroite, une petite porte rouge. Sa voix

Ce qui fait rêver – La voix des arbres

Quelques pas dans le Parc floral de Vincennes en fin d’après-midi. Très vite je m’éloigne des sentiers bordant les parterres bien ordonnés et me retrouve dans ce qui peut se rêver comme une forêt exotique, plantée de grands arbres noirs.

Ce qui fait rêver – La voix des arbres

Quelques pas dans le Parc floral de Vincennes en fin d’après-midi. Très vite je m’éloigne des sentiers bordant les parterres bien ordonnés et me retrouve dans ce qui peut se rêver comme une forêt exotique, plantée de grands arbres noirs.

Ce qui attise la nostalgie – Etes-vous heureux ?

Revu hier soir le film « Chronique d’un été » réalisé à Paris en 1961 par Jean Rouch, ethnologue  et cinéaste, et le sociologue Edgar Morin. Marceline Loridan – elle-même cinéaste, rescapée d’Auschwitz – arpente en souriant les rues de la ville

Ce qui attise la nostalgie – Etes-vous heureux ?

Revu hier soir le film « Chronique d’un été » réalisé à Paris en 1961 par Jean Rouch, ethnologue  et cinéaste, et le sociologue Edgar Morin. Marceline Loridan – elle-même cinéaste, rescapée d’Auschwitz – arpente en souriant les rues de la ville

Ce qui joue avec l’ombre et la lumière – Le théâtre de Roger Ballen

Fascinée aujourd’hui par le « Théâtre des apparitions » du photographe américain Roger Ballen qui s’inspire des silhouettes et visages imaginaires laissés par les prisonniers dans les reflets empoussiérés des fenêtres de centres de détention abandonnés. Superbe projection fantasmagorique à l’exposition consacrée

Ce qui joue avec l’ombre et la lumière – Le théâtre de Roger Ballen

Fascinée aujourd’hui par le « Théâtre des apparitions » du photographe américain Roger Ballen qui s’inspire des silhouettes et visages imaginaires laissés par les prisonniers dans les reflets empoussiérés des fenêtres de centres de détention abandonnés. Superbe projection fantasmagorique à l’exposition consacrée

Ce qui fait battre le coeur – Les ruines sauvées de l’abbaye d’Hambye

J’ai revu aujourd’hui les ruines de l’abbaye cistercienne d’Hambye en Normandie avec un autre regard. Plus seulement l’émotion esthétique devant les aplats de bleu entre les murs pareils à des bras levés au ciel mais une forme d’élan affectueux envers

Ce qui fait battre le coeur – Les ruines sauvées de l’abbaye d’Hambye

J’ai revu aujourd’hui les ruines de l’abbaye cistercienne d’Hambye en Normandie avec un autre regard. Plus seulement l’émotion esthétique devant les aplats de bleu entre les murs pareils à des bras levés au ciel mais une forme d’élan affectueux envers

Ce qui, à première vue, surprend.

Les employés de la voirie étaient occupés à rafraîchir les damiers blancs de circulation sur la route de campagne qui mène au « Point de vue » sur le bocage de la Vire. Par erreur, ou peut-être pour rire, ils avaient laissé

Ce qui, à première vue, surprend.

Les employés de la voirie étaient occupés à rafraîchir les damiers blancs de circulation sur la route de campagne qui mène au « Point de vue » sur le bocage de la Vire. Par erreur, ou peut-être pour rire, ils avaient laissé

Ce qui crée une tension – Nuances d’orage

Vers la fin d’après-midi, le ciel a viré au bleu sombre, puis au noir. La lumière, loin de s’éteindre, s’est renforcée. Elle irradiait des arbres, des bosquets, des pierres. Tout étincelait, brûlait du dedans. Il y eut un premier coup

Ce qui crée une tension – Nuances d’orage

Vers la fin d’après-midi, le ciel a viré au bleu sombre, puis au noir. La lumière, loin de s’éteindre, s’est renforcée. Elle irradiait des arbres, des bosquets, des pierres. Tout étincelait, brûlait du dedans. Il y eut un premier coup

Humbles choses

Quand je suis allée chez elle chercher des oeufs pour la semaine, la fermière a écrit sur chacun, au crayon, la date de ponte. Geste appliqué, délicat pour ne pas casser l’oeuf et garantir sa fraîcheur. Journal d’images, août 2020

Humbles choses

Quand je suis allée chez elle chercher des oeufs pour la semaine, la fermière a écrit sur chacun, au crayon, la date de ponte. Geste appliqué, délicat pour ne pas casser l’oeuf et garantir sa fraîcheur. Journal d’images, août 2020

Ce qui trouble le regard – Les ombres portées

Collection d’images sur les ombres portées Ombre portée d’un réverbère sur le tronc d’un arbre, Jardin public, Bruxelles Ombre portée d’un arbre sur le mur d’un immeuble, Paris Ombre portée d’une cheminée sur un mur, Paris Journal d’images – Chantal

Ce qui trouble le regard – Les ombres portées

Collection d’images sur les ombres portées Ombre portée d’un réverbère sur le tronc d’un arbre, Jardin public, Bruxelles Ombre portée d’un arbre sur le mur d’un immeuble, Paris Ombre portée d’une cheminée sur un mur, Paris Journal d’images – Chantal

Ce qui joue avec ombre et lumière – Les « Ombres portées » d’Emile Friant

Dans l’exposition « Soleils noirs » au Louvre-Lens, une toile de l’artiste Emile Friant  peinte en 1891 présente une curieuse ressemblance avec une photographie en noir et blanc. Elle représente un jeune couple éclairé par une forte lumière dirigée du bas vers

Vedette / Un commentaire

Ce qui joue avec ombre et lumière – Les « Ombres portées » d’Emile Friant

Dans l’exposition « Soleils noirs » au Louvre-Lens, une toile de l’artiste Emile Friant  peinte en 1891 présente une curieuse ressemblance avec une photographie en noir et blanc. Elle représente un jeune couple éclairé par une forte lumière dirigée du bas vers

Vedette / Un commentaire

Ce qui fait renaître le souvenir d’un désastre

Un coucher de soleil sur la Plaine de l’Aisne, champ de bataille du Chemin des Dames en 14-18 Août 2020

Ce qui fait renaître le souvenir d’un désastre

Un coucher de soleil sur la Plaine de l’Aisne, champ de bataille du Chemin des Dames en 14-18 Août 2020

Ce qui joue avec l’ombre et la lumière

Seule journée à Granville, au bord de la mer. Il pleut, mais quelle lumière ! Journal d’images, août 2020

Ce qui joue avec l’ombre et la lumière

Seule journée à Granville, au bord de la mer. Il pleut, mais quelle lumière ! Journal d’images, août 2020

Ce qui invite au recueillement

Cet après-midi, en marchant dans Paris, les reflets d’un vitrail dans le feuillage d’un arbre. Messe végétale. Journal d’images 2020, Ch. Deltenre  

Ce qui invite au recueillement

Cet après-midi, en marchant dans Paris, les reflets d’un vitrail dans le feuillage d’un arbre. Messe végétale. Journal d’images 2020, Ch. Deltenre  

Ce qui, à première vue, surprend.

Les statues au jardin des Tuileries emballées dans du plastique blanc, pareilles à des fantômes prêts à quitter leur piédestal et s’en aller hanter les alentours du Louvre ou les berges de la Seine.  Sous l’emballage, on devine les silhouettes

Ce qui, à première vue, surprend.

Les statues au jardin des Tuileries emballées dans du plastique blanc, pareilles à des fantômes prêts à quitter leur piédestal et s’en aller hanter les alentours du Louvre ou les berges de la Seine.  Sous l’emballage, on devine les silhouettes

Ce qui ravive l’enfance – Images de la lune

Ma collection d’images de la lune se poursuit. Ces derniers temps j’ai croisé « Lunatique neonly n°3 » de François Cholet, « Private Moon » de Leonid Tishkov, « Lune, zone imaginaire à défendre » dans une exposition à Beaubourg où j’ai été replongée dans la

Ce qui ravive l’enfance – Images de la lune

Ma collection d’images de la lune se poursuit. Ces derniers temps j’ai croisé « Lunatique neonly n°3 » de François Cholet, « Private Moon » de Leonid Tishkov, « Lune, zone imaginaire à défendre » dans une exposition à Beaubourg où j’ai été replongée dans la