Archives de Catégorie: Photos

Série En chemin (confiné) – Compter les pensées

… Chaque promenade commence par le Boulevard de Ménilmontant , le long du mur d’enceinte du Père Lachaise. L’après-midi, ce côté-là du boulevard est plus ensoleillé que l’autre et le trottoir est plus large, on peut facilement se croiser en

Série En chemin (confiné) – Compter les pensées

… Chaque promenade commence par le Boulevard de Ménilmontant , le long du mur d’enceinte du Père Lachaise. L’après-midi, ce côté-là du boulevard est plus ensoleillé que l’autre et le trottoir est plus large, on peut facilement se croiser en

Série En chemin (confiné) – Ministère de nos Intérieurs

Sur l’attestation de déplacement dérogatoire qui autorise à sortir une heure par jour dans un rayon maximal d’un kilomètre autour de chez soi, on peut évoquer plusieurs motifs dont celui de la promenade. La promenade, c’est différent de la marche,

Série En chemin (confiné) – Ministère de nos Intérieurs

Sur l’attestation de déplacement dérogatoire qui autorise à sortir une heure par jour dans un rayon maximal d’un kilomètre autour de chez soi, on peut évoquer plusieurs motifs dont celui de la promenade. La promenade, c’est différent de la marche,

Série Rituels (confinés) – Vie et mort à distance

Cet après-midi, pensant modifier l’itinéraire de ma promenade quotidienne, j’ai voulu traverser la basilique Notre-Dame de Bon Secours près de chez moi. Un escalier permet d’y accéder depuis ma rue et de là, il suffit de la traverser pour gagner

Série Rituels (confinés) – Vie et mort à distance

Cet après-midi, pensant modifier l’itinéraire de ma promenade quotidienne, j’ai voulu traverser la basilique Notre-Dame de Bon Secours près de chez moi. Un escalier permet d’y accéder depuis ma rue et de là, il suffit de la traverser pour gagner

Série En chemin (confiné) – Tout est flou…

Tout est flou ce dimanche, sauf le bleu du ciel et la ténacité des bourgeons au printemps sur la Promenade plantée. Tout est flou entre ce mot qui court sur les ondes et les lèvres, « confinement », et les promeneurs qui

Série En chemin (confiné) – Tout est flou…

Tout est flou ce dimanche, sauf le bleu du ciel et la ténacité des bourgeons au printemps sur la Promenade plantée. Tout est flou entre ce mot qui court sur les ondes et les lèvres, « confinement », et les promeneurs qui

Série MurMurs – Visages

A force d’arpenter tous les jours le même périmètre depuis le début de la pandémie, certaines images m’apparaissent différemment. Ainsi l’affiche de ce visage sombre – androgyne, deux trous noirs à la place des yeux, une capuche sur la tête

Série MurMurs – Visages

A force d’arpenter tous les jours le même périmètre depuis le début de la pandémie, certaines images m’apparaissent différemment. Ainsi l’affiche de ce visage sombre – androgyne, deux trous noirs à la place des yeux, une capuche sur la tête

Série MurMurs – Messages

… Avenue de la République, il y avait une curieuse rencontre de collages entre un zéro emprunté à la campagne contre les féminicides et une affiche du magazine Lui dont la couverture, masquée par le zéro figurait une femme-cliché. Certains

Série MurMurs – Messages

… Avenue de la République, il y avait une curieuse rencontre de collages entre un zéro emprunté à la campagne contre les féminicides et une affiche du magazine Lui dont la couverture, masquée par le zéro figurait une femme-cliché. Certains

Série Fenêtres – Diverses

Frontières ouvertes entre le dedans et le dehors, lieux de passage de l’intérieur vers l’extérieur, les fenêtres forment des tableaux en soi que l’on oublie trop souvent de regarder. Dans les églises, les châteaux ou musées, je m’y arrête chaque

Série Fenêtres – Diverses

Frontières ouvertes entre le dedans et le dehors, lieux de passage de l’intérieur vers l’extérieur, les fenêtres forment des tableaux en soi que l’on oublie trop souvent de regarder. Dans les églises, les châteaux ou musées, je m’y arrête chaque

Série En chemin – Chaises longues

Deux chaises longues sur la plage d’Ostende. Le vent se lève, la toile se tend. Deux promeneurs invisibles se posent dans leur absence. Les transats sont enceints. Journal d’images – Chantal Deltenre

Série En chemin – Chaises longues

Deux chaises longues sur la plage d’Ostende. Le vent se lève, la toile se tend. Deux promeneurs invisibles se posent dans leur absence. Les transats sont enceints. Journal d’images – Chantal Deltenre

Série Images d’images – Noir et blanc

Briques de plâtre amoncelées, couvertes de fructose et lactose. Dans l’exposition « La fabrique du vivant », à Beaubourg, la composition de Julien Charrière « Somehow, they never stop what they always did » avait la beauté d’un rêve : des pyramides sous la neige. Journal

Série Images d’images – Noir et blanc

Briques de plâtre amoncelées, couvertes de fructose et lactose. Dans l’exposition « La fabrique du vivant », à Beaubourg, la composition de Julien Charrière « Somehow, they never stop what they always did » avait la beauté d’un rêve : des pyramides sous la neige. Journal

Série Rituels – Fin de théâtre (2)

… Ce soir, c’était la dernière représentation de « Premier amour » de Samuel Beckett au théâtre de l’Atelier, et peut-être les adieux de Sami Frey à la scène. La performance de l’acteur était bouleversante de bout en bout. Une fois de

Série Rituels – Fin de théâtre (2)

… Ce soir, c’était la dernière représentation de « Premier amour » de Samuel Beckett au théâtre de l’Atelier, et peut-être les adieux de Sami Frey à la scène. La performance de l’acteur était bouleversante de bout en bout. Une fois de

Série Ensemble – Bulles de Notre-Dame

Le temps était clair et la lumière d’une infinie douceur. Près de la cathédrale Notre-Dame, une jeune femme avait posé un seau rempli d’eau savonneuse où elle trempait toutes les deux ou trois minutes un fil relié par deux bâtons.

Série Ensemble – Bulles de Notre-Dame

Le temps était clair et la lumière d’une infinie douceur. Près de la cathédrale Notre-Dame, une jeune femme avait posé un seau rempli d’eau savonneuse où elle trempait toutes les deux ou trois minutes un fil relié par deux bâtons.

Série Ruines – Après expulsions

Un des champs de ruines qui m’a le plus serré le coeur se trouvait non loin de Cayenne. Nous y sommes passés avec un collègue qui voulait me parler de l’immigration haïtienne en Guyane. Les autorités avaient fait démolir des

Série Ruines – Après expulsions

Un des champs de ruines qui m’a le plus serré le coeur se trouvait non loin de Cayenne. Nous y sommes passés avec un collègue qui voulait me parler de l’immigration haïtienne en Guyane. Les autorités avaient fait démolir des

Série Rituels – les ailes et le funambule

La chambre minuscule était équipée d’un lit pour personne seule, d’une table où étaient posés une lampe, un pot rempli de crayons et pinceaux, un cahier et d’une chaise à laquelle était accrochée  une paire de grandes ailes en plumes

Série Rituels – les ailes et le funambule

La chambre minuscule était équipée d’un lit pour personne seule, d’une table où étaient posés une lampe, un pot rempli de crayons et pinceaux, un cahier et d’une chaise à laquelle était accrochée  une paire de grandes ailes en plumes

Série Rives et Rivages – Musique du fleuve

Arpenter les berges de la Vltava à Prague, c’est marcher aux accents de la Moldau de Smetana. Aujourd’hui cet air me semble lourd, mais lorsque je l’ai découvert à l’école primaire, j’ai été subjuguée : c’est le premier air de

Série Rives et Rivages – Musique du fleuve

Arpenter les berges de la Vltava à Prague, c’est marcher aux accents de la Moldau de Smetana. Aujourd’hui cet air me semble lourd, mais lorsque je l’ai découvert à l’école primaire, j’ai été subjuguée : c’est le premier air de

Série Intérieurs – Chez Kafka

Dans  la Ruelle d’Or au bas du château de Prague, les intérieurs de maisons minuscules ont été recomposés. C’est là que vivaient les petites mains du château, puis des habitants désargentés de Prague. Parmi eux Franz Kafka qui aurait habité

Série Intérieurs – Chez Kafka

Dans  la Ruelle d’Or au bas du château de Prague, les intérieurs de maisons minuscules ont été recomposés. C’est là que vivaient les petites mains du château, puis des habitants désargentés de Prague. Parmi eux Franz Kafka qui aurait habité

Série Cartes postales

Le château de Prague n’est jamais aussi beau que la nuit. Il semble émerger d’un conte de fées. Je me souviens que je marchais ici même, il y a vingt ans-cinq ans, enceinte de toi, ma fille, qui marche maintenant

Série Cartes postales

Le château de Prague n’est jamais aussi beau que la nuit. Il semble émerger d’un conte de fées. Je me souviens que je marchais ici même, il y a vingt ans-cinq ans, enceinte de toi, ma fille, qui marche maintenant

Série Points et lignes – Tranchant

… J’ai réappris à bêcher. En une heure, sous le regard abasourdi de mes enfants, j’ai retourné la terre d’un bon tiers du potager. Je n’imaginais pas avoir conservé ce savoir-faire appris quand j’étais enfant. Mon grand-père m’avait appris les

Série Points et lignes – Tranchant

… J’ai réappris à bêcher. En une heure, sous le regard abasourdi de mes enfants, j’ai retourné la terre d’un bon tiers du potager. Je n’imaginais pas avoir conservé ce savoir-faire appris quand j’étais enfant. Mon grand-père m’avait appris les

Série Points et lignes – Filets

La beauté graphique des vastes filets de pêche à Cochin au Kerala m’est revenue ce matin en mémoire en apprenant qu’un cyclone avait ravagé les backwaters. Que reste-t-il de ces filets, de ces canaux et de la fenêtre face à

Série Points et lignes – Filets

La beauté graphique des vastes filets de pêche à Cochin au Kerala m’est revenue ce matin en mémoire en apprenant qu’un cyclone avait ravagé les backwaters. Que reste-t-il de ces filets, de ces canaux et de la fenêtre face à

Série Points et lignes-Béton suturé

A l’entrée de l’exposition « Les racines poussent aussi dans le béton » de l’artiste Kader Attia au Mac Val d’Evry, le sol était marqué de points de suture. C’était comme la marque d’une blessure, une peau déchirée raccommodée à la hâte.

Série Points et lignes-Béton suturé

A l’entrée de l’exposition « Les racines poussent aussi dans le béton » de l’artiste Kader Attia au Mac Val d’Evry, le sol était marqué de points de suture. C’était comme la marque d’une blessure, une peau déchirée raccommodée à la hâte.