Archives mensuelles : septembre 2020

Ce qui apprend à voir

« A toi appartient le regard et à toi appartient la liaison infinie entre les choses ». Cette citation, découverte aujourd’hui en exergue d’une exposition au Musée du Quai Branly, me bouleverse. Elle résume le propos du Journal d’images où chaque regard

Ce qui apprend à voir

« A toi appartient le regard et à toi appartient la liaison infinie entre les choses ». Cette citation, découverte aujourd’hui en exergue d’une exposition au Musée du Quai Branly, me bouleverse. Elle résume le propos du Journal d’images où chaque regard

Ce qui parle dans les regards

De passage au Musée d’Orsay, je cherche le tableau de Fantin-Latour « Le coin de table » où apparaissent Paul Verlaine et Arthur Rimbaud. Je les regarde tous deux, longuement. Eux, ne se regardent pas. Verlaine a les yeux fixés droit devant

Ce qui parle dans les regards

De passage au Musée d’Orsay, je cherche le tableau de Fantin-Latour « Le coin de table » où apparaissent Paul Verlaine et Arthur Rimbaud. Je les regarde tous deux, longuement. Eux, ne se regardent pas. Verlaine a les yeux fixés droit devant

Ce qui, à première vue, surprend – La maison obèse

« Ce qui me frappait, c’était de revoir le visage de la maison obèse et d’entendre sa voix. C’était un vrai personnage au doux regard figuré par les deux fenêtres et à la bouche étroite, une petite porte rouge. Sa voix

Ce qui, à première vue, surprend – La maison obèse

« Ce qui me frappait, c’était de revoir le visage de la maison obèse et d’entendre sa voix. C’était un vrai personnage au doux regard figuré par les deux fenêtres et à la bouche étroite, une petite porte rouge. Sa voix

Ce qui fait rêver – La voix des arbres

Quelques pas dans le Parc floral de Vincennes en fin d’après-midi. Très vite je m’éloigne des sentiers bordant les parterres bien ordonnés et me retrouve dans ce qui peut se rêver comme une forêt exotique, plantée de grands arbres noirs.

Ce qui fait rêver – La voix des arbres

Quelques pas dans le Parc floral de Vincennes en fin d’après-midi. Très vite je m’éloigne des sentiers bordant les parterres bien ordonnés et me retrouve dans ce qui peut se rêver comme une forêt exotique, plantée de grands arbres noirs.

Ce qui attise la nostalgie – Etes-vous heureux ?

Revu hier soir le film « Chronique d’un été » réalisé à Paris en 1961 par Jean Rouch, ethnologue  et cinéaste, et le sociologue Edgar Morin. Marceline Loridan – elle-même cinéaste, rescapée d’Auschwitz – arpente en souriant les rues de la ville

Ce qui attise la nostalgie – Etes-vous heureux ?

Revu hier soir le film « Chronique d’un été » réalisé à Paris en 1961 par Jean Rouch, ethnologue  et cinéaste, et le sociologue Edgar Morin. Marceline Loridan – elle-même cinéaste, rescapée d’Auschwitz – arpente en souriant les rues de la ville

Ce qui joue avec l’ombre et la lumière – Le théâtre de Roger Ballen

Fascinée aujourd’hui par le « Théâtre des apparitions » du photographe américain Roger Ballen qui s’inspire des silhouettes et visages imaginaires laissés par les prisonniers dans les reflets empoussiérés des fenêtres de centres de détention abandonnés. Superbe projection fantasmagorique à l’exposition consacrée

Ce qui joue avec l’ombre et la lumière – Le théâtre de Roger Ballen

Fascinée aujourd’hui par le « Théâtre des apparitions » du photographe américain Roger Ballen qui s’inspire des silhouettes et visages imaginaires laissés par les prisonniers dans les reflets empoussiérés des fenêtres de centres de détention abandonnés. Superbe projection fantasmagorique à l’exposition consacrée

Ce qui fait battre le coeur – Les ruines sauvées de l’abbaye d’Hambye

J’ai revu aujourd’hui les ruines de l’abbaye cistercienne d’Hambye en Normandie avec un autre regard. Plus seulement l’émotion esthétique devant les aplats de bleu entre les murs pareils à des bras levés au ciel mais une forme d’élan affectueux envers

Ce qui fait battre le coeur – Les ruines sauvées de l’abbaye d’Hambye

J’ai revu aujourd’hui les ruines de l’abbaye cistercienne d’Hambye en Normandie avec un autre regard. Plus seulement l’émotion esthétique devant les aplats de bleu entre les murs pareils à des bras levés au ciel mais une forme d’élan affectueux envers