Ciel et toits. Gennevilliers, Printemps 2017

Cet après-midi, j’ai rendez-vous à Gennevilliers avec Alain B., un enseignant qui doit m’aider à trouver des personnes arrivées d’Afrique du Nord ou d’Afrique de l’Ouest vers les années 1960 et qui ont transité, après la démolition du bidonville de Nanterre, par la Cité du Port de Gennevilliers. Il a enseigné pendant dix ans dans cette cité aujourd’hui disparue, et il habite toujours dans cette même commune, dans un pavillon assez moderne dont il me dit qu’il a été construit à l’emplacement de son ancienne maison.  En sortant de chez lui, je fais quelques pas dans ce quartier en pleine reconstruction. La lumière, après une forte averse, est superbe. Sur une antenne râteau d’un autre âge, des pigeons s’agglutinent. Que faisons-nous de nos mémoires, de nos ancrages ? Des nuages sans doute.

Extraits journal « Ecrire en marchant »

 

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