Pensée pour Monet. Rouen. 2016

Ce matin, débarquant du train Paris-Rouen avec un peu d’avance sur ma collègue avec qui nous partons pour deux jours de résidence à la ville du Trait,  je marche jusqu’à la cathédrale que je n’ai jamais vue. Bonheur de passer par la rue Eugène Boudin, le merveilleux peintre des nuages. Le terre-plein devant la cathédrale est désert. Dans le brouillard épais, les découpes indistinctes des clochers sont plus présentes que les vrais contours de l’édifice. Impressions en noir et blanc pour le peintre Monet quand il est venu ici-même peindre l’insaisissable édifice.

Extrait Journal « Ecrire en marchant »

 

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